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Ehime Kagawa KochiLe biwa est un instrument de musique à cordes traditionnel
japonais. C'est un luth à manche court dérivé du
barbat persan et du
pipa chinois. Les plus anciens instruments conservés datent du VIII
e siècle. Sa forme rappelle celle du
lac Biwa, plus grand lac du Japon. Il est l'instrument de la déesse
Benten.
Gogen Biwa Le biwa est un
instrument de musique à cordes traditionnel
Le koto (筝 en japonais, ou 琴 en japonais classique) est un
instrument de musique à cordes pincées utilisé en
musique japonaise traditionnelle, notamment dans le
Kabuki et le
Bunraku. Originaire de
Chine (
gŭzhēng), il fut introduit au
Japon entre le
VIIe et le
VIIIe siècle, et était joué principalement à la Cour impériale ; l'usage s'en est ensuite
Vous découvrirez sur ce site la musique traditionnelle japonaise enfantine (comptines, berceuses, chansons accompagnant des jeux traditionnels), les chants folkloriques régionaux et des chansons enfantines contemporaines (Nous entendons par là les chansons depuis le début du XXème siècle environ jusqu'à nos jours. ). Bienvenusur le site deMusique japonaise Bienvenue sur Musique japonaise
Vous découvrirez sur ce site la musique traditionnelle japonaise enfantine (comptines, berceuses, chansons accompagnant des jeux traditionnels), les chants folkloriques régionaux et des chansons enfantines contemporaines (Nous entendons par là les chansons depuis le début du XXème siècle environ jusqu'à nos jours. ). Bienvenusur le site deMusique japonaise Bienvenue sur Musique japonaise
Nô et kyôgen constituent un couple improbable, sinon infernal : ils ont beau n’avoir pratiquement rien en commun, ils sont abolument inséparables. C’est qu’il faut bien que l’acteur de nô change de costume, de masque et de coiffure entre la première et la seconde partie de la pièce. Aussitôt l’humble acteur de kyôgen, qui appartient à une corporation distincte et longtemps jugée inférieure, lui sert de bouche-trou, profitant de la tirade
Plus proche de la cérémonie du thé que du théâtre tel que l’Occident l’entend, le nô se caractérise par son extrême retenue par une tension immobile et la perfection du mouvement (kata). Spectacle complet, réunissant la danse, le chant, la musique et la littérature mais aussi les arts du masque et du kimono, le nô - exclusivement masculin - est l’une des formes artistiques les plus anciennes du Japon. Il tend à la représentation d’un
Senritsu fait sa rentrée avec une nouvelle version plus agréable visuellement, plus simple de navigation, plus complète et surtout, un crew bien motivé qui ne compte pas glander cette année ! Cette version est quasiment inédite, le contenu a été carrément refait � 95 %. Donc n'hésitez pas, promenez-vous sur le site, c'est que de la nouveauté !
Danses de cour et Kumiodori d’Okinawa par les artistes de l’Association de la Culture d’Okinawa Représentation du 31 mars 1999 à la Maison des Cultures du Monde. AfficheLes acteurs de l’Association de la Culture d’Okinawa jouent les danses et le théâtre de cour d’Okinawa. Les amateurs français de « planches » nippones connaissent le Nô et le Kabuki, mais il est plus improbable qu’ils connaissent le théâtre de cour,« Kyôgen » École Ôkura, famille Shigeyama École Ôkura, famille Shigeyama avec Sennojo Shigeyama, Akira Shigeyama, Doji Shigeyama, Shime Shigeyama Nô et kyôgen constituent un couple improbable, sinon infernal : ils ont beau n’avoir pratiquement rien en commun, ils sont abolument inséparables. C’est qu’il faut bien que l’acteur de nô change de costume, de masque et de coiffure entre la première et la seconde partie deJiuta-maïJiuta-maï : littéralement maï signifie la danse, uta des chants, et jie de la terre. Jiuta : chants populaires. Jiuta-maï : chants populaires dansés . Résolument posée et intimiste, cette forme d’art chorégraphique classique se singularise par sa stylisation absolue et son extrême sobriété. L’immobilité dans le mouvement constitue la base de cette danse féminine.
Bunraku, le théâtre de marionnettes Art unique par son raffinement, le bunraku met en scène une humanité de bois. Bien que manipulés à vue, ces petits acteurs, inspirant notamment les acteurs de kabuki, dégagent une hallucinante impression de vie. Chaque personnage est mu par un triumvirat d’opérateurs qui exercent leur art sans dissimulation ni affectation d’habileté. Au centre, le maître (omozukai), au visage découvert, manipule les jeux de
Le kabuki Inhérent à la pensée japonaise, le kabuki, né au début de l’ère Edo, est un divertissement scénique des plus spectaculaires. Cette comédie musicale populaire, créée à ses origines, selon la légende par Okuni (une danseuse et prêtresse) afin d’obtenir des fonds pour le sanctuaire d’Izumo, dévoile les paradoxes
Le nô Plus proche de la cérémonie du thé que du théâtre tel que l’Occident l’entend, le nô se caractérise par son extrême retenue par une tension immobile et la perfection du mouvement (kata). Spectacle complet, réunissant la danse, le chant, la musique et la littérature mais aussi les arts du masque et du kimono, le nô - exclusivement masculin - est l’une des formes artistiques les plus anciennes du Japon. Il tend à la
Musique et danse de la Cour impériale en même temps que forme d’art scénique la plus antique du Japon, le
gagaku accompagne les évolutions de ses danseurs par un ensemble de vents, cordes et percussions appelé
kangen. Ses instruments principaux sont :
yokobue (flûte traversière),
shô (orgue à bouche),
hichiriki (quelques similitudes avec le hautbois, mais sans clés, avec 7 et 2 trous),